La Cour de cassation a récemment rappelé le principe qui délimite le délai de prescription de l’action en réparation du préjudice d’anxiété. Ce délai ne commence à courir qu’à partir du moment où le salarié a connaissance du risque élevé de développer une pathologie grave liée à son exposition à l’amiante ou à une autre substance toxique.
Ce point de départ ne peut jamais être antérieur à la cessation de cette exposition.
Dans l’affaire en question, l’entreprise avait été classée parmi les établissements concernés par le dispositif ACAATA par arrêté publié en 2014, mais la Cour d’appel avait relevé que les salariés étaient toujours exposés à l’amiante et à d’autres substances CMR, comme l’établissait un rapport d’expertise daté du 21 avril 2021.
La Cour de cassation approuve le raisonnement : puisque l’exposition n’avait pas cessé, la prescription ne pouvait commencer à courir. Les actions introduites en novembre 2018 étaient donc recevables.
Cass. soc du 13 novembre 2025, n°24-14.259
Dans un arrêt du 13 novembre 2025, la Cour de cassation rappelle les règles applicables au contrat à durée déterminée conclu pour r...
Cass. soc du 13 novembre 2025, n°24-20.559
La Cour de cassation a récemment rappelé le principe qui délimite le délai de prescription de l’action en réparation du préjudice d...
Cass. civ 1ère du 13 novembre 2025, n°24-18.125
Dans un arrêt récent, la Cour de cassation clarifie le statut des professionnels non médicaux au sein des maisons de santé plu...
Créer ou développer une entreprise en France attire chaque année de nombreux investisseurs et entrepreneurs étrangers, séduits par la vitalité économique du pays et son accès pr...
Cass. Civ 1ère du 13 novembre 2025, n°23-16.988
À la suite de la vie commune d’un couple, d’abord en concubinage puis dans le cadre d’un PACS conclu en 2012 et rompu en 2018,...
Un appartement sans chauffage, c’est tolérable ? Pas vraiment. On fait le point sur vos droits pour ne plus grelotter tout l’hiver.
La voie du droit - by Le Mag' Juridique ·...