Par un arrêt rendu le 20 juin 2025, la Cour de cassation a renvoyé au Conseil constitutionnel deux questions prioritaires de constitutionnalité soulevant une possible atteinte aux droits garantis par l'article 9 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
En cause, l'absence, dans les articles L 1332-2 et L 1232-3 du Code du travail, de mention expresse du droit, pour le salarié convoqué à un entretien préalable à une sanction ou à un licenciement disciplinaire, de garder le silence.
La Haute juridiction estime que les questions posées présentent un caractère sérieux, et qu’il pourrait en effet être jugé contraire aux droits fondamentaux de recueillir les déclarations d’un salarié mis en cause sans l’avoir informé de sa faculté de ne pas répondre.
Une décision du Conseil constitutionnel est désormais attendue, avec à la clé une éventuelle évolution des garanties procédurales reconnues aux salariés.
Lorsqu’une astreinte est prononcée par le juge répressif pour assurer l’exécution d’une mesure de remise en état en matière d’urbanisme, son recouvrement par l’État ne peut être contesté au titre d’un contrôle de proportionnalité, contrairement à l’astreinte civile...
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Par un arrêt du 19 juin 2025, la Cour de cassation rappelle avec fermeté les exigences de l’article 4 de la loi du 5 juillet 1985 : la faute du conducteur victime ne peut justifier l’exclusion de son droit à indemnisation que si elle a contribué à la réalisation de son propre dommage...
Lorsqu’un contrat est soumis à une condition suspensive, il ne devient effectif que si cette condition se réalise. À défaut, il est considéré comme non formé. Si la condition concerne l’absence de circonstances nouvelles susceptibles d’impacter significativement l’activité ou la situation financière d’une entreprise...
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L’acquisition de la nationalité française par mariage exige une communauté de vie affective et matérielle au moment de la déclaration. En cas de fraude, l’enregistrement peut être contesté dans un délai de deux ans...