En matière d’urbanisme, la bande des cent mètres du littoral est soumise à des restrictions spécifiques, appréciées au regard des autorisations initiales, des évolutions réglementaires et des possibilités de régularisation à la date du jugement.
Un gérant de société, propriétaire de parcelles en zone littorale, exploitait un camping autorisé par arrêtés de 1978 et 1982. Poursuivis avec sa société pour avoir installé 66 résidences mobiles de loisirs en méconnaissance du POS, du PPRI et des directives territoriales d’aménagement, ils ont été condamnés à des amendes et à une remise en état des lieux.
La Cour d’appel a confirmé ces sanctions, considérant que les autorisations initiales n’incluaient pas les mobil-homes, que la note ministérielle de 2019 ne constituait pas une autorisation d’urbanisme et ne pouvait produire d’effet rétroactif. Elle a également écarté l’argument de l’erreur sur le droit.
La Cour de cassation rejette ces griefs et valide l’analyse des juges du fond sur l’absence de droit acquis et l’irrecevabilité de la note de 2019. Elle censure toutefois l’arrêt sur un point de procédure : en ordonnant à la fois l’exécution provisoire de la remise en état et un point de départ différé du délai, la cour d’appel a rendu une décision contradictoire, justifiant une cassation partielle limitée à cette mesure.
En matière d’urbanisme, la bande des cent mètres du littoral est soumise à des restrictions spécifiques, appréciées au regard des autorisations initiales, des évolutions réglementaires et des possibilités de régularisation à la date du jugement...
Dans le cadre d’une procédure de liquidation judiciaire, l’insuffisance d’actif peut donner lieu à une action spécifique à l’encontre des dirigeants de la société débitrice : l’...
En cas de litige relatif aux heures supplémentaires, la charge de la preuve est partagée : le salarié doit produire des éléments suffisamment précis sur les heures qu’il prétend avoir accomplies, et l’employeur, qui a l’obligation de contrôler et conserver les données relatives au temps de travail, doit alors répondre en produisant ses propres éléments justificatifs...
Selon l’article 432-12 du Code pénal, la prise illégale d’intérêts est le fait, pour une personne investie d’un mandat public ou d’une fonction publique, de prendre, recevoir ou conserver directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une opération dont elle a eu la charge d’assurer la surveillance, l’administration ou le paiement au moment des faits...
En matière de protection juridique des majeurs, les articles 449 et 450 du Code civil prévoient que la tutelle familiale doit être préférée à celle exercée par un mandataire judiciaire, dès lors qu’un proche est en mesure d’assumer la mesure dans l’intérêt de la personne protégée...
Dans le cadre de deux opérations de démarchage à domicile, un client avait conclu avec un professionnel deux contrats de fourniture et pose d’installations énergétiques, pour un montant total de 52 000 euros, financés par deux crédits affectés souscrits auprès de deux établissements de crédit...