La Cour de cassation a récemment rappelé les limites de l’effet extinctif d’une transaction conclue entre un employeur et un salarié, en particulier lorsqu’est en cause l’origine professionnelle d’une inaptitude.
En l’espèce, une salariée avait signé un protocole transactionnel mettant fin à un différend avec son employeur, et contestait ultérieurement la rupture de son contrat en soutenant que son inaptitude résultait d’un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité et présentait un caractère professionnel.
En appel, la Cour avait limité son analyse aux seuls faits postérieurs à la transaction, écartant les éléments antérieurs comme couverts par celle-ci, un raisonnement qui est censuré par la Cour de cassation.
La Haute juridiction rappelle que, conformément aux articles 2048 et 2049 du Code civil, une transaction ne règle que les différends qui s’y trouvent compris. Elle ne saurait faire obstacle à l’examen de faits antérieurs dès lors qu’ils sont invoqués non pour remettre en cause la transaction elle-même, mais pour apprécier l’origine de l’inaptitude et l’existence éventuelle d’un manquement de l’employeur.
La vie en copropriété implique la prise de décisions collectives lors des assemblées générales. Toutefois, lorsqu’une résolution adoptée semble contraire à la loi ou aux intérêt...
Cass. com du 14 janvier 2026, n°25-10.463
Selon l’article L.651-2 du Code de commerce, le dirigeant peut, en cas de faute de gestion, faire l’objet d’une action en responsabi...
Cass. 1ère civ du 21 janvier 2026, n°24-10.652
Dans cette décision, la Cour de cassation se prononce sur l’étendue des obligations pesant sur une caution professionnelle au m...
Cass. soc du 21 janvier 2026, n°24-14.496
La Cour de cassation a récemment rappelé les limites de l’effet extinctif d’une transaction conclue entre un employeur et un salarié...
Lorsqu’un prêt immobilier est sollicité auprès d’une banque, l’établissement bancaire exige une garantie. Cette garantie vise à sécuriser le risque de non-remboursement du crédi...
Cass. civ 3ème du 22 janvier 2026, n°24-13.284
Dans cette décision, la Cour de cassation précise les conditions dans lesquelles la saisine du juge de l’expropriation par le p...