La Cour de cassation a rappelé en début d’année les exigences pesant sur l’employeur lorsqu’un licenciement est fondé sur des propos ou expressions du salarié relevant de la liberté d’expression.
Dans l’affaire en question, un salarié avait été licencié après avoir remis à la direction des dessins critiquant implicitement les méthodes de management et mettant en cause un responsable des ressources humaines, et la Cour d’appel saisi des griefs avait écarté toute atteinte à la liberté d’expression, jugeant la sanction légitime au regard de la protection de l’harmonie et de la santé au travail.
La Cour de cassation censure cette décision en rappelant que, lorsque le salarié invoque une atteinte à sa liberté d’expression, le juge doit procéder à une mise en balance concrète entre ce droit fondamental et les intérêts légitimes de l’employeur.
Une telle appréciation suppose d’examiner précisément le contexte dans lequel les propos ont été tenus, leur portée réelle, leur diffusion au sein de l’entreprise et l’existence d’une atteinte effective à l’honneur ou à la réputation d’autrui.
À défaut de procéder à cette analyse circonstanciée, la sanction disciplinaire encourt la nullité.
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