En septembre 2022, le CHSCT avait voté le recours à un expert dans plusieurs services. L’hôpital avait contesté cette délibération. Entre-temps, au 1er janvier 2023, le comité social d’établissement (CSE) a remplacé le CHSCT.
Saisie de l’affaire, la Cour de cassation rappelle d’abord que les voies de recours s’apprécient à la date du jugement : le jugement du 9 mars 2023 était bien susceptible d’appel, de sorte que l’exception d’irrecevabilité soulevée par l’hôpital est rejetée.
En revanche, elle censure la Cour d’appel sur le fond. Se fondant sur les articles 4 et 94 de la loi du 6 août 2019 et de l’article 51 du décret du 3 décembre 2021, elle affirme que le législateur n’a pas conféré la personnalité morale au CSE (ni à sa formation spécialisée), et que le recours à l’expertise « risque grave » obéit désormais à un régime propre, centré sur la formation spécialisée.
Il en résulte qu’une délibération du CHSCT décidant une expertise avant les élections professionnelles devient caduque de plein droit dès lors que le CSE nouvellement élu est mis en place. La Cour d’appel ne pouvait donc refuser de constater cette caducité.
Cass. soc du 4 mars 2026, n°24-22.583
En septembre 2022, le CHSCT avait voté le recours à un expert dans plusieurs services. L’hôpital avait contesté cette délibération. Entr...
Cass. crim. du 4 mars 2026, n°25-82.738
Dans un arrêt rendu le 4 mars 2026, la Chambre criminelle de la Cour de cassation rejette les pourvois formés contre un arrêt ayant dé...
Cass. 2ème civ. du 5 mars 2026, n°23-16.398
La Cour de cassation rappelle le formalisme strict applicable aux demandes incidentes dans la procédure de saisie immobilière....
Cass. com. 4 mars 2026, n° 24-20.709
Par un arrêt rendu en 2026, la Cour de cassation rappelle que le débiteur soumis à une procédure collective ne peut exercer le retrait li...
L’assurance-vie est un outil privilégié de transmission patrimoniale. Souple, fiscalement attractive et en principe hors succession, elle permet de transmettre un capital à la p...
Cass. 1ère civ. du 4 mars 2026, n°25-17.582
La Cour de cassation se prononce sur deux questions distinctes : l’admissibilité d’une preuve obtenue de manière déloyale en matiè...