L’article L.442-1, I, 2° du Code de commerce interdit à un partenaire commercial d’imposer à l’autre des obligations créant un déséquilibre significatif entre leurs droits et obligations.
Dans cette affaire, une société organisatrice de foires et salons avait conclu avec un exposant un contrat pour lui allouer un espace, moyennant le versement d’une participation à titre d’acompte. Les conditions générales du contrat stipulaient que les participations ne seraient pas remboursées en cas d’annulation pour raisons majeures, et que l’organisateur était exonéré de toute responsabilité si l’exposition était annulée pour cause de force majeure.
En raison de l’interdiction des rassemblements pendant la pandémie de Covid-19, la foire avait été annulée. L’exposant, estimant être en droit d’obtenir le remboursement intégral de son acompte, avait assigné le prestataire en justice.
Saisie de l’affaire, la Cour de cassation rappelle que l’appréciation du déséquilibre significatif repose sur une analyse concrète de l’économie du contrat. Elle précise qu’une clause défavorable à une partie ne suffit pas, en soi, à caractériser un tel déséquilibre si elle ne rompt pas l’équilibre général du contrat.
L’article L.442-1, I, 2° du Code de commerce interdit à un partenaire commercial d’imposer à l’autre des obligations créant un déséquilibre significatif entre leurs droits et obligations...
La mise en sommeil d’une société, aussi appelée cessation temporaire d’activité, est une décision stratégique qui permet à une entreprise de suspendre temporairement son activit...
L’acceptation de l’offre d’indemnisation du Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) interdit à la victime d’engager toute action juridictionnelle future en réparation du même préjudice à l’encontre de son employeur...
Dans le cadre d’une mesure d’urgence de placement provisoire à l’initiative du Procureur de la République, le juge des enfants doit, dans un délai de quinze jours à compter de sa saisine, convoquer les parties et statuer sur la mesure...
La destination du père de famille permet-elle d’établir une servitude lorsque des biens sont attribués lors d’une donation-partage ? La Cour de cassation, dans un arrêt du 27 février 2025, apporte une précision fondamentale...