Dans une affaire portée devant la Cour de cassation le 8 novembre dernier, un salarié avait été licencié pour faute grave, pour avoir tenu des propos blessants à connotation raciste et sexiste vis-à-vis des salariés qu'il sentait les plus vulnérables ou en tout cas ne lui ayant pas posé de limites et sans percevoir les retentissements de ces propos sur eux, alors que ses fonctions d’encadrement exigeaient de lui un comportement exemplaire.
La Cour d’appel avait écarté la faute grave, en ce que le comportement du salarié justifiait son licenciement, sans toutefois rendre immédiatement impossible la poursuite des relations contractuelles.
Cette position est sanctionnée par la Cour de cassation qui rappelle le principe selon lequel : la faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.
En l’espèce, pour la Haute juridiction, les propos blessants à connotation raciste et sexiste, tenus par le salarié vis-à-vis de ses subordonnés les plus vulnérables de nature à les impressionner et nuire à leur santé, constituaient une faute grave rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.
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