Par un arrêt du 13 septembre 2023, la Cour de cassation rappelle les situations dans lesquelles le maintien en rétention peut être prolongé.
Dans les faits, une personne en situation irrégulière sur le territoire français avait été placée en rétention administrative, avec exécution de l’obligation de quitter le territoire national. Par deux ordonnances en dates des 20 octobre et 17 novembre 2021, le juge des libertés et de la détention avait prolongé la rétention pour vingt-huit jours, puis trente jours. Le préfet avait saisi le juge des libertés et de la détention le 16 décembre 2021, d’une requête en troisième prolongation de la mesure de rétention.
Alors que la Cour d’appel statue sur la possibilité, pour le juge des libertés et de la détention, d’effectuer une troisième prolongation de la mesure de rétention, car le vol avait fait été annulé par la compagnie, la Cour de cassation vient contredire cette décision.
Les juges rappellent, tout d’abord, que la prolongation du maintien en rétention peut intervenir s’il apparaît, dans les quinze derniers jours, une obstruction à l’exécution de la décision d’éloignement par suite du défaut de délivrance de documents de voyage par le consulat.
La Haute juridiction précise que dans le cas d’une annulation du vol pour motif sanitaire, cette dernière n’est pas listée dans les situations favorables à la prolongation du maintien en rétention.
L’article 473 du Code procédure civile énonce qu’en l’absence de comparution du défendeur, le jugement est rendu par défaut si la décision est en dernier ressort et si la citation n’a pas été délivrée à personne. En revanche, lorsque la décision est susceptible d’appel ou que la citation a été délivrée à la personne du défendeur, le jugement est réputé contradictoire...
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