La Cour de cassation a récemment été saisie d’une affaire portant sur le transport de machines industrielles de plus de trois tonnes, où la société expéditrice avait elle-même procédé, avec l'aide du chauffeur du transporteur, au chargement et à l’arrimage des marchandises à l’aide de sangles fournies par le transporteur.
Or, lors de la réception, des dommages ont été constatés, entraînant une action en responsabilité à l’encontre du transporteur.
La chambre commerciale rappelle que le contrat type applicable, défini par le décret n°2017-461 du 31 mars 2017, précise que pour ce type d’envoi, le transporteur doit vérifier que le chargement, le calage et l’arrimage réalisés par l’expéditeur ne compromettent pas la sécurité routière. Toutefois, il peut s’exonérer de sa responsabilité s’il démontre que les dommages résultent d’une défectuosité non apparente ou apparente pour laquelle il a émis des réserves.
En l’espèce, les juges ont relevé que les sangles fournies par le transporteur avaient rompu, mais qu’aucune preuve ne démontrait une défectuosité non apparente du dispositif, et que la participation du chauffeur à l’arrimage ne permettait pas d’exonérer la responsabilité du transporteur, celui-ci restant engagé.
Dans un procès civil, les juges sont tenus d’examiner l’ensemble des pièces régulièrement versées aux débats par les parties, dès lors que celles-ci sont clairement identifiées et rattachées à leurs prétentions...
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