L'affaire concerne un pacte d'actionnaire qui comportait une clause stipulant qu'en cas d'embauche d'un actionnaire minoritaire par une entreprise concurrente, ce dernier était tenu de céder ses actions à première demande de l'actionnaire majoritaire. Le prix normalement déterminé par commun accord des parties serait à ce moment-là payable comptant à la date de la cession, sauf à ce que suite à un désaccord les parties aient recours à une expertise, où le prix serait alors payable dans les huit jours de sa fixation par l’expert.
L'actionnaire minoritaire est embauché par une entreprise concurrente et il est alors demandé au juge des référés d'ordonner la cession de ses actions, cession contestée par l'actionnaire minoritaire au motif de l'absence d'accord sur le prix.
La Cour de cassation confirme cependant la solution retenue en seconde instance : la formalisation de la cession et le paiement du prix telle que rédigée dans le pacte laisse supposer que ces derniers peuvent intervenir à deux moments différents lors d'un désaccord nécessitant une expertise.
Mais le désaccord n'est cependant pas de nature à remettre en cause l'obligation principale qui pèse sur l'actionnaire minoritaire de céder ses actions. La décision d'ordonner l'exécution immédiate de la cession moyennant le paiement de la part variable du prix des actions n'est pas sérieusement contestable. Lire la suite
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