LOI n° 2025-1129 du 26 novembre 2025 de simplification du droit de l'urbanisme et du logement
La réforme majeure du droit de l’urbanisme est désormais en vigueur. Promulguée le 26 novembre 2025 et publiée au Journal officiel le 27 novembre 2025, elle annonce d’importants changements dans ce domaine.
La loi renforce tout d’abord les pouvoirs du maire dans la lutte contre les constructions irrégulières, notamment par l’augmentation des montants d’astreinte journalière.
Elle vise également à favoriser la production de logements pour répondre à la crise actuelle, en créant un permis d’aménager multi-sites, applicable à des lotissements sur des unités foncières non contiguës. Ce dispositif devrait faciliter les projets dans les zones d’activités économiques.
Le texte assouplit en outre la solarisation des parkings, en autorisant l’installation d’ombrières végétalisées.
Enfin, sur le plan contentieux, la loi prévoit plusieurs aménagements destinés à limiter les recours abusifs et réduire certains délais, notamment celui du recours gracieux.
La réforme majeure du droit de l’urbanisme est désormais en vigueur. Promulguée le 26 novembre 2025 et publiée au Journal officiel le 27 novembre 2025, elle annonce d’importants changements dans ce domaine...
Cass. Civ 1ère du 26 novembre 2025, n°24-14.269
Selon l’article L.212-1 du Code de la consommation, dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs, sont répu...
La décision précise les conditions dans lesquelles la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI) doit déduire la prestation de compensation du handicap (PCH) des indemnisations allouées à la victime, ainsi que les critères d’indemnisation de l’incidence professionnelle...
Dans un arrêt du 13 novembre 2025, la Cour de cassation affirme que l’employeur ne peut faire perdre automatiquement des jours de congés payés au salarié lorsque celui-ci n’a pas été effectivement mis en mesure de les prendre...
En février 2020, une société avait déposé une marque semi-figurative pour désigner certains produits et services des classes 32, 33 et 43. Une seconde société avait formé opposition à cet enregistrement, en invoquant un risque de confusion avec ses marques verbales déposées en décembre 2016 et avril 2017...