La Cour de cassation rappelle les conditions d'application de la déduction forfaitaire de cotisations patronales pour les jours travaillés au-delà de 218 jours dans les petites entreprises.
Dans les entreprises de moins de 20 salariés, les salariés soumis à une convention de forfait en jours peuvent, avec l'accord de l'employeur, renoncer à des jours de repos au-delà du plafond légal de 218 jours. Depuis la loi du 16 août 2012, une déduction forfaitaire de cotisations sociales patronales s’applique à ces jours supplémentaires. Cette déduction est conditionnée uniquement à un accord écrit individuel entre l’employeur et le salarié, sans exigence d’un accord collectif préalable.
Dans une affaire portée devant la Haute juridiction le 20 mars dernier, une Cour d’appel avait validé un redressement URSSAF en estimant que l’exonération sociale ne pouvait s’appliquer faute d’un accord collectif en vigueur autorisant la monétisation des jours excédentaires. La Cour de cassation casse l’arrêt, rappelant que depuis 2012, seule la preuve d’un accord individuel écrit suffit pour bénéficier de la déduction prévue à l’article L 241-18, II du Code de la sécurité sociale.
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