La Cour de cassation a confirmé le 17 septembre 2025 qu’un état d’ébriété avancé peut constituer une circonstance insurmontable justifiant le report de la notification des droits en garde à vue.
En l’espèce, une personne interpellée alors qu’elle titubait, une boisson alcoolisée à la main, présentait un taux d’alcoolémie de 0,49 mg/l d’air expiré à 10 h 10, encore 0,37 mg/l à 12 h 10, puis 0,15 mg/l à 14 h 20.
Les juges en ont déduit qu’avant 14h20, son imprégnation alcoolique, au sens de l’article R 234-1 du Code de la route, l’empêchait de comprendre la portée de ses droits.
La Haute juridiction approuve cette analyse : la seule constatation de taux d’alcoolémie élevés suffit à établir l’incapacité de la personne gardée à vue à recevoir utilement la notification, justifiant ainsi le report de celle-ci.
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