Par cet arrêt, la Cour de cassation se prononce sur l’obligation pour l’employeur d’organiser une visite médicale de reprise à l’issue d’un arrêt de travail pour maladie.
En l’espèce, un salarié d’une entreprise de propreté avait été placé en arrêt de travail pendant moins de soixante jours. À son retour, son employeur avait cessé de lui verser son salaire, en estimant que les conditions légales de la visite médicale de reprise n’étaient pas réunies au regard de la nouvelle durée minimale prévue par le Code du travail.
Le salarié avait saisi le juge des référés afin d’obtenir le paiement de ses salaires. La cour d’appel lui avait donné raison, en considérant que la convention collective des entreprises de propreté imposait une visite de reprise dès une absence d’au moins trois semaines pour maladie non professionnelle.
L’employeur contestait cette analyse en soutenant que les dispositions conventionnelles devaient être écartées au profit du nouveau régime légal plus souple.
La Cour de cassation rejette le pourvoi. Elle juge que la convention collective reste applicable dès lors qu’elle fixe une durée minimale d’absence plus favorable au salarié que la loi. L’employeur était donc tenu d’organiser la visite médicale de reprise, et le non-paiement des salaires constituait un trouble manifestement illicite.
Cass. crim. du 6 mai 2026, n°24-81.451
Par cet arrêt, la Cour de cassation se prononce sur la condamnation d’un ancien maire poursuivi notamment pour poursuite irrégulière de...
Cass. soc. du 6 mai 2026, n°24-13.599
Par cet arrêt, la Cour de cassation se prononce sur l’obligation pour l’employeur d’organiser une visite médicale de reprise à l’issue d...
Cass. com. du 6 mai 2026, n°25-11.837
La Cour de cassation coupe court à une tentative d’exception en matière fiscale.
Saisie d’un moyen soutenant que les règles classique...
La clause de non-concurrence est un mécanisme fréquemment inséré dans les contrats de travail afin de protéger les intérêts de l’entreprise après le départ du salarié. Elle limi...
Cass. soc. du 6 mai 2026, n°24-10.699
Par cet arrêt, la Cour de cassation se prononce sur la validité d’une convention de forfait en jours au regard des exigences relatives a...
Cass. com. du 6 mai 2026, n°25-12.493
La Cour de cassation confirme une évolution notable dans le régime de l’action exercée au nom de la masse des obligataires.
Si l’ar...