La Cour de cassation confirme que l'adoption d'un plan de cession, qu'il soit total ou partiel, fait obstacle à l'extension d'une procédure de liquidation judiciaire pour confusion des patrimoines.
En l'espèce, un jugement avait étendu la liquidation judiciaire d'une société à une autre société pour confusion des patrimoines.
Toutefois, avant que la cour d'appel ne statue sur ce jugement, un plan de cession partielle des actifs de la société débitrice avait été arrêté par une décision devenue irrévocable.
La question était donc de savoir si cette circonstance faisait obstacle à la confirmation du jugement d'extension.
La Cour de cassation répond par l'affirmative. Elle rappelle qu'il résulte des articles L. 621-2 et L. 642-1 du Code de commerce que l'arrêté d'un plan de cession, qu'il soit total ou partiel, empêche toute extension ultérieure de la procédure collective.
Dès lors qu'à la date à laquelle la cour d'appel statuait le plan de cession était définitivement arrêté, celle-ci ne pouvait que constater l'irrecevabilité de la demande d'extension et infirmer le jugement entrepris.
La décision prononçant le dessaisissement du juge français en raison d'une situation de litispendance internationale est revêtue de l'autorité de la chose jugée...
La Cour de cassation rappelle les limites de l'action fondée sur le manquement à l'obligation de sécurité lorsque le préjudice invoqué résulte d'un accident du travail...
Le Conseil constitutionnel était saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité portant sur le dernier alinéa de l'article L 4112-1 du Code de la santé publique...
La Cour de cassation précise l'articulation entre le délai de consultation du CSE en matière de licenciement économique de moins de dix salariés et la contestation d'une expertise décidée sur un autre fondement...
La Cour de cassation confirme que l'adoption d'un plan de cession, qu'il soit total ou partiel, fait obstacle à l'extension d'une procédure de liquidation judiciaire pour confusion des patrimoines...
Lorsque le juge saisi d'une demande de rétractation d'une ordonnance rendue sur requête modifie cette ordonnance en restreignant le périmètre d'une mesure d'instruction ordonnée sur le fondement de l'article 145 du code de procédure civile, cette modification n'entraîne pas la perte du fondement juridique de la mesure...