La Cour de cassation a récemment rappelé qu’un droit fondé en titre ne dispense pas du respect des règles relatives à la protection des espèces animales protégées et de leurs habitats.
Un propriétaire d’étangs, titulaire d’un droit d’usage de l’eau fondé en titre, avait en l’espèce réalisé des travaux de défrichement ayant entraîné la destruction d’habitats d’espèces animales non domestiques protégées. Il soutenait que son droit fondé en titre valait autorisation environnementale et tenait lieu de dérogation au titre des articles L 411-1 et L 411-2 du Code de l’environnement.
Argument rejeté par la Haute juridiction, qui considère que si les installations fondées en titre sont réputées bénéficier d’une autorisation au titre de la police de l’eau (article L 214-6), cette présomption ne s’étend pas automatiquement au régime de protection des espèces protégées.
Une dérogation spécifique doit être sollicitée lorsque les travaux sont susceptibles d’affecter des habitats protégés.
En l’espèce, le prévenu n’avait pas entrepris cette démarche, malgré les avertissements administratifs. Sa condamnation est confirmée.
La Cour de cassation rappelle qu’un contrat portant sur la conception et la réalisation d’un site internet personnalisé constitue une prestation de services et non un contrat de vente...
Le mariage emporte un ensemble de devoirs et d’obligations réciproques entre les époux. Ces devoirs et obligations sont d’ailleurs rappelés par l’officier d’état civil lors de l...
Le droit du mineur capable de discernement à être entendu dans toute procédure le concernant constitue une garantie fondamentale consacrée par l'article 388-1 du Code civil...
La Cour de cassation a récemment rappelé qu’un droit fondé en titre ne dispense pas du respect des règles relatives à la protection des espèces animales protégées et de leurs habitats...
Dans le cadre d’une procédure de liquidation judiciaire, une ordonnance du juge-commissaire du 13 février 2017 a autorisé la vente par adjudication d’un immeuble appartenant au débiteur. Cette ordonnance, publiée le 9 mai 2017, produisait les effets d’un commandement de saisie immobilière...
Un bail rural à long terme avait été consenti en 1996. En 2021, le bailleur délivre un congé refusant le renouvellement du bail au motif d’une cession et sous-location illicites...