Dans un arrêt du 15 janvier 2026, la Cour de cassation revient sur les conditions dans lesquelles un syndicat de copropriétaires peut obtenir le paiement anticipé des charges sur le fondement de l’article 19-2 de la loi du 10 juillet 1965 (rédaction antérieure à la réforme de 2021).
La troisième chambre civile précise que cette action est strictement limitée aux provisions ayant fait l’objet d’une mise en demeure restée infructueuse et se rapportant à des exercices dont les comptes ont été régulièrement approuvés.
La Haute juridiction juge que le syndicat ne peut exiger le paiement de provisions afférentes à des exercices postérieurs, sans justifier de nouvelles mises en demeure spécifiques, ni réclamer des sommes relatives à des exercices dont les comptes n’ont pas encore été approuvés par l’assemblée générale.
Dans l’affaire en question, une Cour d’appel avait condamné des copropriétaires au paiement de charges arrêtées au 1er janvier 2023 en se fondant sur une mise en demeure datant de 2020 et sur l’approbation des comptes jusqu’en 2021. Une décision censurée en cassation pour défaut de base légale, faute de vérification de l’approbation des comptes et de mises en demeure régulières pour les exercices 2022 et 2023.
Dans un arrêt du 15 janvier 2026, la Cour de cassation revient sur les conditions dans lesquelles un syndicat de copropriétaires peut obtenir le paiement anticipé des charges sur le fondement de l’article 19-2 de la loi du 10 juillet 1965 (rédaction antérieure à la réforme de 2021)...
La Cour de cassation a rappelé en début d’année les exigences pesant sur l’employeur lorsqu’un licenciement est fondé sur des propos ou expressions du salarié relevant de la liberté d’expression...
Par cet arrêt, la Cour de cassation précise le régime de l’effet attributif de la saisie-attribution lorsqu’elle porte sur une créance rendue indisponible par des saisies conservatoires antérieures...
La Cour de cassation a rendu un arrêt d’une portée significative en droit bancaire, en faisant une application directe de la réponse apportée par la Cour de justice de l’Union européenne à la question préjudicielle qu’elle lui avait soumise concernant l’interprétation des articles 56, 58, 60 et 61 de la directive 2007/64/CE du 13 novembre 2007...
Par un arrêt du 7 janvier 2026, la Cour de cassation rappelle fermement les obligations pesant sur les employeurs du secteur de la sécurité privée et sécurise juridiquement la rupture du contrat de travail en l’absence de carte professionnelle valide...
La Cour de cassation a récemment confirmé l’étendue des conséquences financières pesant sur l’employeur en cas de reconnaissance d’une faute inexcusable liée à une maladie professionnelle due à l’amiante, y compris lorsque la victime était déjà retraitée au moment de la déclaration de la maladie...