Dans cet arrêt, la Cour de cassation rappelle l’office du juge de la mise en état lorsqu’une fin de non-recevoir suppose de trancher une question de fond.
Elle vient également souligner que la sanction du défaut de publicité foncière doit être strictement limitée aux seules demandes portant sur l’anéantissement d’un droit réel immobilier.
Sur le premier point, la Cour rappelle que, dans les procédures avec représentation obligatoire, le juge de la mise en état est seul compétent pour statuer sur les fins de non-recevoir soulevées après sa désignation.
Cette compétence s’étend aux situations dans lesquelles l’examen de la fin de non-recevoir implique de trancher une question de fond.
Les parties peuvent certes s’opposer à ce que cette question soit examinée par ce juge et solliciter un renvoi devant la formation de jugement.
Toutefois, la Cour précise qu’il n’appartient pas au juge d’attirer leur attention sur cette faculté : les règles issues de l’article 789 du code de procédure civile sont réputées suffisamment claires pour les professionnels du droit.
Sur le second point, la Cour censure l’arrêt d’appel ayant déclaré l’ensemble des demandes irrecevables faute de publication de l’assignation au service de la publicité foncière.
Elle rappelle que cette formalité ne concerne que les actions tendant à l’annulation, à la résolution ou à la révocation d’un acte portant sur des droits réels immobiliers.
Les autres prétentions, telles qu’une action en remboursement fondée sur l’enrichissement sans cause ou une demande de dommages-intérêts, ne sont pas soumises à cette exigence, même lorsqu’elles sont présentées dans la même instance.
Dans un arrêt du 18 février 2026 (Cass. soc. du 18 février 2026,n° 24-16.234), la chambre sociale de la Cour de cassation précise les conditions dans lesquelles un salarié peut...
Lorsqu’un créancier dispose d’un titre exécutoire, la saisie-attribution est souvent l’instrument le plus incisif pour obtenir le paiement de la créance. Rapide, ciblée et d’une...
Dans une décision rendue le 11 février 2026 (n°24-15.204), la première Chambre civile de la Cour de cassation précise les conséquences de l’annulation d’un crédit affecté lorsqu...
Quel que soit le nombre de lots, la copropriété composée de deux copropriétaires est une configuration particulière, souvent génératrice de difficultés pratiques. Contrairement...
Dans cet arrêt, la Cour de cassation rappelle l’office du juge de la mise en état lorsqu’une fin de non-recevoir suppose de trancher une question de fond. Elle vient également souligner que la sanction du défaut de publicité foncière doit être strictement limitée aux seules demandes portant sur l’anéantissement d’un droit réel immobilier...
Selon l’article 227-13 du Code pénal, la simulation ou dissimulation ayant entraîné une atteinte à l’état civil d’un enfant est punie d’une peine portée à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende...